Pure Conscience
« Le degré de spiritualité n'a rien à voir avec ce en quoi vous croyez,  mais tout à voir avec votre état de conscience. »

                Eckhart TOLLE

RAMAKRISHNA
« Toutes les religions sont des chemins qui conduisent à Dieu,
mais les chemins ne sont pas Dieu. »
             
    
Il naît dans une famille brahmanique de tradition vishnouite. Il reçoit une éducation rudimentaire à l'école primaire, adhère à la religion de sa famille, et devient orphelin de père à 6 ans. À 9 ans, il reçoit le cordon sacré de la caste des brahmanes lors de l’initiation « upanayana ». Il accepte sa première obole (qui dans la tradition ne peut être reçue que d'un brahmane) de la main d'une femme de basse caste afin de remplir la promesse qu'il lui avait faite, s'érigeant dès lors contre les règles et préjugés de sa propre caste, manifestant une volonté d'agir à partir de ses propres intuitions. 
 
   À 20 ans, il devient, pour avoir un moyen de subsistance, prêtre responsable du culte quotidien dans un temple de la déesse Kâlî à Dakshineswar. Il déclare en avoir reçu une vision mystique, et cette expérience libératrice est déterminante. Il voit en Kâlî la Mère de l'univers. 
 
   Il revient ensuite à 23 ans à son village d'origine et sa mère l'oblige à se marier avec Sarada Devi, âgée de 5 ans seulement. Elle retourne chez ses parents et ne revient aux côtés de son époux qu'à l'âge de 18 ans. Ce mariage ne sera jamais consommé et son épouse est sa première disciple... 
               
                            ( Le texte ci-dessus est extrait de la page Wikipedia qui lui est consacrée ) 

     Le texte suivant est extrait de la préface écrite par Paul Masson-Ourcel pour l'ouvrage de Vivekânanda (disciple de Râmakrishna) : Jnâna-Yoga (Spiritualités vivantes - Albin Michel) :

    « … Râmakrishna, plus peut-être qu'aucun autre ascète ne le fut jamais, était possédé de cette ambition fervente : vivre Dieu. Son originalité fut de vivre tous les Dieux. Prêtre de Kâlî, la Mère Universelle, il se fit Shiva, il se fit Vishnou ; tous les avatâras de l'absolu, Râma, Krishna,le Bouddha, il les assimila du dedans, refaisant leur expérience, retrouvant leur divinité. Il se rendit non pas musulman, mais Mohammed ; puis, mieux que chrétien, le Christ Jésus. Il découvrit un absolu méritant le nom de Dieu, au bout de ces expériences diverses. Voilà qui était Râmakrishna : ecce homo.